On dit que « le travail, c’est la santé » ce dicton pourrait faire campagne pour la prochaine réforme du système de retraite, qui est bien mal en point.
La sécurité sociale et plus particulièrement la branche vieillesse souffre d’un problème de fonctionnement structurel lié au système par répartition : le nombre d’actif ne couvrant pas suffisamment bien le nombre de retraité, qui en plus passe beaucoup plus de temps en retraite que leurs aïeux, on se retrouve avec un déficit croissant.
Si on ne reforme pas le système, les sommes perçues à la retraite vont de plus en plus diminuées car mécaniquement le montant global recueillit est plus faible et le nombre de personne de l’autre coté qui vont se repartir cette somme est plus grand : 10 euros à repartir sur 2 personnes fait que chaque personne touche 5 euros, si elles sont 4 et que toutes choses restent égales par ailleurs, elles ne toucheront plus que 2,5 euros, mais si en plus le montant à se répartir n’est plus de 10€ mais de 8€ chaque personne ne touchera plus que 2 euros : c’est un peu ce qui se passe en France.
D’une part, le montant à repartir est plus faible du fait de la démographie entre autre (le nombre d’enfant par femme a beaucoup diminué) et d’autre part, le nombre de retraité ne cesse d’augmenter (résultant aussi du changement démographique).
La solution envisagée par l’État est assez logique, car à la base l’age légal de départ en retraite avait été fixé par rapport à l’espérance de vie et celle-ci a beaucoup augmenté depuis. C’est donc légitimement que l’age légal de départ à la retraite devrait prendre un coup de vieux et se placer à 67 ans. Il faudra tout de même gerer les exceptions : les métiers à pénibilité avéré, les licenciés proche de la retraite, … et pourquoi pas, créer un aménagement du travail pour les seniors qui leurs seraient propre.
Exemple :
M. Durand est mécano chez Airbus, il est proche de l’age légal de la retraite, n’a plus la force d’être mécano mais, peut parfaitement formé un nouvelle employé. M. Durand devient donc formateur pour les quelques années qui lui reste avant de prendre sa retraite (son temps de travaille peut d’ailleurs être aménager, de tel sorte que cela allège le système de retraite tout en ne « tuant » pas notre cher senior.
Le plus difficile se sera pour les personnes qui psychologiquement se sont préparé à partir à la retraite à 60 ans et qui au final devront cotiser quelques années supplémentaire.



