
On le voit chez tout les grands distributeurs (Fnac, Auchan, Carfour, Casino …), le crédit revolving (aussi appelé crédit renouvelable ou encore crédit permanent) permet à tout à chacun de disposer d’une somme d’argent sur un compte particulier, lui permettant de financer sa consommation. Ce type de crédit est deux à trois fois plus cher que les autres crédits à la consommation et se rembourse avec plus de difficultés, on peut aussi noter qu’en règle général ce ne sont pas les ménages les plus aisés qui ont besoin de ce genre de crédit. L’État a tout de même choisit de ne pas l’interdire a t-il eu raison ?
Plusieurs problèmes sont soulevés par le crédit revolving, l’un d’eux se situe au niveau des incitations faites sur les agents : ponctuellement son utilisation ne pose pas de problème, mais si cela devient trop régulier, cela peut devenir un problème car la surconsommation est en général l’aboutissant de ce genre de crédit. De plus, en général, les cartes de crédit donnent droit à des avantages aux clients tel que point bonus, cadeau, réduction … poussant le client à un peu plus consommer et parfois à utiliser un peu trop facilement cette réserve d’argent : le risque, c’est de tomber dans le sur-endettement, qui peut être la suite logique à la surconsommation.
L’autre grand problème qui s’avère en faite plutôt naturel, c’est le montant astronomique des taux d’intérêt, qui peuvent atteindre les 20% alors que le prix de l’argent se situe actuellement entre 1% et 3%. Cela est naturel dans le sens ou ces taux d’intérêt élevés correspondent à un risque de défaut de l’emprunteur supporté par le préteur plus important.
Même si certains problèmes peuvent survenir, le crédit revolving permet aux personnes les moins aisées (et donc les plus à risque) d’accéder au crédit et donc à la consommation. Il faut tout de même garder en tête que la crise financière que nous avons connu est partie entre autre d’un excès de zèle de la part des banques, qui ont commencées à prêter de l’argent justement à des personnes ayant peu de moyen et qui représentaient un risque important et ceci c’est retourné contre nous tous. Le crédit revolving doit donc être utilisé de manière contrôler et ne pas pousser les gens qui l’utilisent vers le sur-endettement ou autre sur-consommation. Dans tout les cas, l’État ne souhaite pas voir disparaître ce genre de crédit car il cherche à « développer l’accès au crédit mais à un crédit plus responsable ».



