
Au mois de juin et de juillet dernier, l’augmentation de l’indice des prix étaient en grande partie du à celle des prix des ressources naturelles (Pétrole, gaz …). Aujourd’hui, nous nous situons à l’opposer de cela : l’Agence internationale de l’Energie (AIE) a revu ses prévisions sur la demande de pétrole à la baisse, le prix du pétrole devrait donc si toute chose égale par ailleurs baisser, venant par la même faire baisser notre indice des prix à la consommation (IPC).
Par rapport au mois de juin et de juillet, on assiste à une désinflation et ce n’est pas par hasard si le baril de pétrole culminait aux alentours de 147 dollars à cette époques. La baisse du prix du pétrole et de l’énergie en général tire l’inflation et donc le niveau des prix vers le bas. Si ça peut être une bonne nouvelle du point de vue du consommateur, car elle lui fait récupérer un peu de pouvoir d’achat, la désinflation peut être néfaste pour l’économie des lors ou elle se transforme en déflation, car elle la plonge dans un cercle vicieux.
Effectivement, la déflation traduit un net ralentissement ou une baisse de la demande, ce qui implique qu’un réajustement de l’offre est obligatoire car elle est excédentaire, ceci ce fait par une diminution de la production qui ce traduit concrètement par des licenciements, des faillites … venant faire diminuer la demande, entraînant à nouveau une offre excédentaire et ainsi de suite.
Les soldes et la nouvelle baisse des prix de l’énergie devraient nous faire arriver à une inflation négative dès le printemps. Pour lutter contre ce phénomène, la Banque Centrale Européenne fait marcher la planche à billet ou autrement dit abaisse les taux d’intérêts en créant de la monnaie pour justement faire remonter le niveau des prix, ce qui en accord avec ses statuts.




