
Insee (Institut National de la Statistique et des Études Économiques) a défendu son indice des prix ? la consommation (IPC), beaucoup remis en cause suite au problème du pouvoir d’achat, ils ont donc pour cela produit une étude montrant que les variations de prix de ces derniers mois sont restées pour la plupart d’ampleur modérée. cette étude est disponible sur le site de l’insee (Insee Première n°1191 – mai 2008).
Ainsi, on apprend que l’indice des prix ? la consommation passe d’un rythme annuel d’un peu moins de 1 % pour le premier semestre 2007 ? plus de 2 % en octobre. Sur douze mois, en mars 2008, elle atteint les 3,2 %. L’inflation n’étant pas qu’un phénomène national, l’Insee dresse une rapide comparaison avec les autres pays européen, il s’avère que la hausse des prix (inflation) sur les douze derniers mois est de 3,8 % en mars 2008 pour l’Union européenne, elle est légèrement moins élevé pour la zone euro avec 3,6 %.
Comme on pouvait le pressentir cette hausse de l’indice est surtout dû ? la hausse des prix des produits énergétiques et des produits alimentaires. Pour la période février 2007 et février 2008, les prix de l’alimentaire croissent de 5 % en France, tendance qui est la même chez nos voisin européen avec une augmentation de 5,8 % pour la zone euro et de 6,6 % pour l’Union européenne. Cette hausse est surtout constaté sur les produits céréaliers et laitiers. Ainsi, pour le poste « lait, fromage et œufs », les prix ont augmentés en France de 9,8 % entre septembre 2007 et février 2008, qu’on peut comparer ? la hausse de 2,1% au cours des six dernières années. Le poste « huiles et graisses », a eu une évolution comparable.
« De novembre 2007 ? janvier 2008, les hausses de prix supérieures ? 40% concernaient moins de 2% des relevés de prix dans le cas du beurre, moins de 1% dans celui du lait et 6% pour les pâtes », souligne l’étude. Ce qui nous conforte dans l’idée qu’il existe de très fortes variations de prix mais elles sont loin d’être les plus fréquentes. « Les augmentations de prix sont en grande majorité de moindre ampleur. Elles se situent approximativement pour le beurre, les pâtes et le lait entre 5 % et 20 % pendant cette période. Le nombre réduit des évolutions de très faible ampleur (inférieures ? 5 % en valeur absolue) pourrait s’expliquer par le coût d’un changement de prix, changement qui suppose une modification des fichiers de prix, de l’étiquetage, des données figurant sur le site internet, sur les catalogues, etc. (cf. les menu-costs de la théorie économique). Le nombre réduit des fortes hausses serait lui lié ? leur impact psychologique négatif sur la clientèle. »
L’Insee défend belle est bien sont IPC, on le voit ? travers cette citation : « Ces méthodes sont conformes aux recommandations des Nations unies et ? la réglementation européenne. Elles assurent la qualité et la robustesse de l’indice des prix ? la consommation de la France, internationalement reconnues. »













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