Plusieurs personnes autour de moi, qui ne font pas forcément d’économie, pense que la solution pour notre système de retraite est de le changé en passant du système par répartition à celui par capitalisation.

Ceux à quoi je répond que le problème majeur, celui du déséquilibre entre actif et retraité se retrouve tout aussi dans le système par capitalisation, car l’argent capitalisé tout au long de la période d’activité sous forme d’action ou d’obligation devra être « vendu » pour pouvoir être perçu par le retraité, mais le prix de vente de ces actifs (le taux d’interêt) sera impacté par la baisse de la demande (les jeunes étant moins nombreux que les retraités) le taux plonge venant diminuer la rente de retraite. De plus, ce même taux est très impacté par les fluctuations économiques, ce qui peut être bénéfique mais aussi mauvais dans le cas d’une crise par exemple.

Le principal défi est donc de réajusté le nombre d’actif face au nombre de retraité, pour cela le fait d’allonger le temps de cotisation pour la retraite et donc de retarder l’âge légal de départ en retraite permet en quelque sorte de déverser des retraités du coté des actifs : il est difficile de trouver mieux, car augmenter les cotisations seraient néfaste pour le dynamisme de nos actifs et réduire les retraites on ne l’imagine même pas …


Paul Krugman a écrit un article au titre très évocateur « Learning From Europe« , il répond à ceux qui pensent qu’un modèle plus social ne marchera pas et disent que l’Europe n’est pas ou plus dynamique a cause de son trop plein d’aide, avec chiffre à l’appui il met à bat plusieurs stéréotypes qu’ont les américains sur l’économie Européenne.

Il explique plus ou moins que l’Europe ne va pas aussi mal que certains conservateurs veuillent le faire croire, que la croissance américaine a été un peu plus importante que celle de l’Europe depuis les année 80, mais que celle ci s’explique en partie par une croissance plus importante de la population, que le taux de chômage n’est pas si différent aux Etat-Unis et en Europe, il prend les données françaises et il explique que sur la tranche d’âge des 25-54 ans le taux de chômage est a peu de chose près le même en France et aux EU, que notre productivité est proche du leurs même si nous travaillons effectivement moins…

Et que donc au final, le chemin plus social choisit par l’Europe ne l’a pas « coulé » et puis on vit plutôt bien en France, non ?

- Un article de Paul Krugman sympathique à lire.

On a pu voir la courte réponse de Greg Mankiw à cet article avec des chiffres ceux du PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat (c’est-à-dire en résumé, en faisant abstraction des taux de change) et il nous montre que les EU sont bien devant et Olivier Bouba-Olga (maître de conférences à l’Université de Poitiers) répond à son tour sur son blog par d’autres chiffres ceux de l’OCDE qui mesure les inégalités de revenu dans les différents pays et note que les EU sont au 27e rang sur 30.

Un article qui a fait réagir de nombreuses personnes surtout aux Etat-Unis.


J’ai délaissé cet espace, à cause de vacance à la Réunion, de révision et de partiel un peu comme chaque année si vous me suivez depuis plus d’un an. Alors d’habitude j’ai tout de même le temps de vous écrire un petit billet pour la nouvelle année, pour 2010 j’ai pas réellement pu donc je vous souhaite une bonne année avec toute les formules habituelles et j’espère pouvoir maintenir un rythme de parution.

Merci de me suivre. A bientôt.

Je vous annonce que nous somme des nazis, en tout cas pour un certain nombre d’américain notre système économique l’est, pour preuve cette altercation entre une femme et le député Barney Frank qui lui répond assez sèchement !

« Trying to have a conversation with you would be like arguing with a dining room table. » —Barney Frank

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La réforme de la santé est une pilule que certains américains ne souhaite toujours pas avaler et leurs comparaisons aux nazis et à Hitler est un poil extreme, surtout pour nous Français.

PaulSamuelson Un grand économiste nous a quitté, ce prix nobel de 1970 a inspiré les plus grand : Gregory Mankiw en parle sur son blog en disant qu’il a commencé a étudié l’économie avec comme livre de référence celui de Paul Samuelson, ce n’est pas rien surtout en sachant que le Mankiw est aujourd’hui l’un des ouvrages de référence en Introduction à la Macroéconomie.

Mais ce n’est qu’une infime part de son oeuvre, car Paul Samuelson a beaucoup apporté à l’économie dans divers domaines, tout étudiant en économie à un jours entendu parler de ce grand homme à travers la condition Bowen-Lindahl-Samuelson pour les biens publics, l’effet Balassa-Samuelson dans le cadre d’économie émergente, l’oscillateur de Hansen-Samuelson pour une analyse dynamique de l’économie …

Gregory Mankiw a d’ailleurs laissé sur son blog une dédicace faite par Paul Samuelson lui même, ou l’on peut y lire une petite phrase en Français : « c’est la guerre » et une allusion au fait que le Mankiw est remplacé son livre comme référence.
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Grand Merci à ce grand économiste.

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La France comptait fin septembre 59,7 millions de clients à la téléphonie mobile, soit un taux de pénétration qui a atteint les 93%. On assiste donc a une progression de 3,3 millions de clients en un an dont 500.000 entre juin et septembre, hausse qui peut provenir de nouveau client mais aussi « d’ancien client » qui se procure un deuxième (voir troisième) mobile.

Les abonnements sont en général préféré au carte prépayé, leur augmentation n’a été que de 0,6% contre 8,3% portant leur nombre à 41,4 millions.

wallst-follefinancePlusieurs modèles de base en économie utilisent comme hypothèse une rationalité plus ou moins poussée des agents. La TSE (Toulouse School of Economics) a développé en son sein un laboratoire d’économie expérimentale qui a pour but de mieux comprendre ce qui pour l’heure en économie est soit non expliqué (on parle de boite noir) ou peu expliqué : Le comportement économiques des acteurs, on parle d’ailleurs d’économie comportementale.

J’ai eu le plaisir de participer à une série d’expérience, en tant qu’échantillons de comparaison et les résultats ont été dévoilé : la question était de savoir si les professionnels de la finance avait oui ou non une bonne gestion des risques. Ils ont pour cela donc comparé leurs comportements à celui d’étudiant qui n’ont pas de connaissance particulièrement poussé dans le domaine.